Entre une proposition de loi constitutionnelle sur la souveraineté nationale et une tentative sénatoriale avortée de « primo-ministérialiser » le régime, le débat institutionnel français cherche ses marques face à l'instabilité gouvernementale.
Entre un calendrier budgétaire comprimé jusqu'au 17 novembre et l'audition imminente du ministre de l'Intérieur sur les violences du 17 octobre, le Parlement entame une séquence à haut risque pour la stabilité gouvernementale.
Par 252 voix contre 80, le Sénat a adopté l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur des mineurs, intégrée à un projet de loi relatif à la protection de l'enfance. Une mesure saluée bien au-delà de l'Hexagone, y compris à Mayotte.
513 heures de prix négatifs ou nuls enregistrées en 2025, contre 147 en 2023 : la multiplication de ces épisodes révèle les failles d'un système électrique français déstabilisé par une production renouvelable mal pilotée.
Sondage après sondage, les Français expriment leur souhait d'une baisse sensible des flux migratoires. Pourtant, les leviers de décision semblent échapper, en grande partie, à la souveraineté populaire.
*La Chambre haute a adopté et renforcé un texte visant à faire supporter aux auteurs de violences lors de manifestations le coût des dégâts occasionnés. Un signal de fermeté salué à droite, contesté à gauche.*
*Un juge du tribunal judiciaire de Bobigny a fait l'objet d'une campagne de cyberharcèlement, ravivant le débat sur la protection des magistrats face aux pressions numériques.*
*Selon la Tax Foundation, la France termine dernière sur 38 pays évalués dans l'édition 2026 de l'International Tax Competitiveness Index. Un signal d'alarme pour notre attractivité économique.*
*La haute juridiction administrative a rejeté le recours de plusieurs organisations de presse et du groupe Moniteur contre les décrets relevant le seuil de dispense de mise en concurrence. Une décision qui interroge sur la transparence de la commande publique.*
*Le Sénat examine ce lundi le projet de loi constitutionnelle ouvrant la voie à une autonomie de la Corse, adopté par l'Assemblée nationale le 23 juin 2026. Entre promesses rassurantes du gouvernement et mises en garde des constitutionnalistes, le débat…